Politique

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Programme de developpement de JUPHA (Justice pour Haïti)

Programme de Développement & de Financement de Petites négoces légalement Enregistrées avec l’état haïtien

Préambule
«La critique est aisée, dit-on, mais c’est l’art qui est difficile ». Concernant cette situation endémique du chômage en Haïti, on ne cesse d’en parler. Tout comme les statistiques officielles qui sont publiées sur l’éducation, la pauvreté, le taux de vie au pays, celles du chômage et de l’emploi sont aussi penchées vers le coté ou le flanc gauche de l’axe. Un rapport publié par l’« Institut Haïtien de Statistiques » sur la baisse ou la croissance de l’emploi, intitulé : « Indice d’Emploi du Premier Trimestre 2019 » en Haïti nous expose les statistiques suivantes : « Le premier trimestre niveau est passé de 108.4 au 1 trimestre 2018 pour tomber à 107.1 au 1 trimestre 2019, soit une chute e de 1.2 %. Cette régression est toutefois moins prononcée que celle de 3.1 % enregistrée au 4 trimestre 2018. INDICE D’EMPLOI (IE) AU PREMIER TRIMESTRE 2019 (BASE 100 : PREMIER TRIMESTRE 2014) Les deux secteurs institutionnels affectés le plus par la baisse de l’Emploi sont les Organisations Non Gouvernementales/Organisations Internationales (ONG/OI) et le secteur Public. En effet, le secteur ONG/OI a connu une variation interannuelle négative de 8.2 % au premier trimestre de l’exercice fiscal 2018-2019. L’Indice d’Emploi de ce secteur étant passé du niveau de 110.7 à 101.6 en un an. Le secteur Public, très important dans la tendance globale de l’Indice d’Emploi, a également régressé. Son indice est passé du niveau de 111.5 en Octobre – Décembre 2017 à 110.3 en Octobre – Décembre 2018, soit une chute de 1.1 % en glissement annuel. Seul le secteur privé a pu conserver une modeste croissance de 0.3 % sur la période. La décroissance de 1.1 % enregistrée dans le secteur public est surtout due à l’évolution négative de l’Administration Publique, puisque l’IE des entreprises publiques est plutôt en hausse. L’IE de l’Administration Publique est passé de 111.8 au premier trimestre de l’année fiscale 2018 à 109.8 au trimestre sous étude, soit un recul de 1.8 % sur l’année. Par contre, l’autre composante, Entreprise Publique, a connu une croissance positive de 11.9 %. ANALYSE PAR SECTEUR INSTITUTIONNEL La baisse est d’abord dans les secteurs ONG/OI et Public… …mais aussi dans l’Administration Publique (APU) B »(ihsi.ht/pdf/id_cong/IE_1ertrimestre-18-19.pdf).
Une autre étude publiée par la Banque Mondiale sur le chômage en Haïti n’est pas plus satisfaisante et nous en donne des figures assezdéplorablessur la situation du chômage et de l’économie. La Banque Mondiale nous dit que le taux de croissance du PIB au prix du marché en dollars USD restent constants de l’année 2010 a nos jours pendant que la population s’accroisse. Ce rapport pour Haïti des prévisions a trois (3) ans qui couvrent les principaux indicateurs macroéconomiques, y compris les marchés des produits de base et les marchés financiers. La Banque Mondiale poursuit dans son rapport que les crédits de l’IDA, décaissées en juillet de l’année 2019 en faveur du développement agricole, soit de la somme de114.000.000 de dollar USD, soit nettement inferieure, soit de 311.000.000, 54 million de dollar USD, a celle des dons reçus en faveur de l’IDA. Juste pour nous dire que la situation de l’emploi dans ce secteur ne soit pas croissante en Haïti, étant donné que l’agriculture ou l’agro-business devrait en être le point de forte production et d’échangepour l’économie et l’emploi au pays.
Le rapport de la Banque Mondiale nous déclare qu’Haïti reste un pays faible en revenu avec un PIB approximatif de 10.000.00 milliardde dollar USD, ceci pour une population a peu près de 12.000.000 de citoyen(données. Banque mondiale.org/pays/Haïti). Et on appréhende du coup que la politique administrative des gouvernements antécédents a celui d’aujourd’hui, c’était que de vendre ou liquider au secteur commercial privé — syro-libanais,étranger, allemand, arabe – tous les moyens de production dont possédait ou gérait l’état haïtien ; a savoir : la HASCO, le CIMENT d’Haïti, la MINOTERIE D’Haïti, la TELECO, l’Haïti Métal, la HUNASA, pour ne citer que seulement de ces moyens de production.
Entre-temps, la politique-politique et surtoutl’émigration galopante vers la Martinique, Guadeloupe, Miami, Montréal, New York, Paris, les deux Carolines des Etats-Unis, les iles Bahamiennes d’un bon nombre de paysans-fermiers haïtiens depuis le commencement des
années 80’s jusqu’a nos jours ne cesse d’affecter ou d’impacter la production agricole du pays. Clairement observé, les paysans-fermiers ne cultivent plus la terre ; d’ou l’importance d’appréhender la vente des gouvernements haïtiens au secteur commercial prive, eten retour, la fermeture de ces industries ou le stoppage de la production des produits de première nécessité et cette carence de production agricole, pourtant âgée de plus de plus d’un quart de siècle au pays.
D1. En réactiona toutes ces statistiques négatives sur l’économie et cette carence d’emploi dans le pays, la JUPHA se prend l’initiative d’introduire une politique d’échange socioéconomique a l’avantage de ceux qui désirent d’y participer.
Le premier volet de cette dite politique socioéconomique est titrée « Booster de prêts volontaires aux familles et organisations minoritaires, ayant pour acronyme, (BOVFOM)». Le BOVFOM est un programme de prêts ou d’emprunts a bas intérêts promus et engagés par l’état haïtien par le biais de certaines banques. Ces prêts d’échange et d’investissement seront administrés aux petits commerçants et entrepreneurs patentés et enregistrés soit a la DGI, au ministère du Commerce, a la Mairie de la commune, au ministère des Affaires Sociales et du Travail, (a suivre)

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