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Cap-Haïtien, le 07/09/19

L’UPNCH dans le collimateur d’un tyran féroce à la dégénérescence.

Dans les colonnes retraçant les faits du recteur de l’Université Publique du Nord au Cap-Haïtien. L’histoire nous réserve les faits, les événements et leurs conséquences comme substituts. Dès son arrivé à l’Université Publique du Nord au Cap-Haïtien(UPNCH), Delide JOSEPH trênne derrière lui toute une kyrielle querelleuse.

Il a commencé par l’emprisonnement de 5 étudiants et employés pour avoir mené des revendications jugées nécessaires pour la bonne marche de l’institution. Après la mort de l’administrateur de l’UPNCH monsieur Jobes Jolicaire MICHEL, il a rapidement procéde à l’expulsion de 17 étudiants de l’Université pour des raisons personnelles et politiques. Dans cette décision il faut dire que ce dernier se cache derrière un soi-disant conseil de discipline qui devrait être formé de 8 personnes, cependant on compte seulement quelques-unes des signatures qui devraient valider cette décision.

Pourquoi est-ce que les autres personnels n’ont pas signé la note…? Et pourquoi ils n’ont pas expliqué leurs positions à la communauté…? Nous savons que les menaces font rage à l’enceinte du campus de l’université et même à travers les rues.

Pour le respect de l’article 104 et 105 du règlement intérieur qui stipule:
« Art.104: L’étudiant-e sanctionné-e peut adresser un recours ou une demande de grâce auprès du
Rectorat. Elle doit être formulée par écrit, datée et signée par l’intéressé-e dans un délai de quinze
jours suivant la date de notification de la décision. »
« Art. 105: Lorsque des éléments nouveaux et constitués apparaissent dans une affaire après son
jugement, l’étudiant-e peut adresser un recours légal à l’instance qui a prononcé la sanction. Le
responsable (Recteur, Doyen ou Directeur) de l’instance pédagogique compétente saisit de nouveau
le conseil de discipline qui a statué sur l’affaire. »
On a appris que tous les étudiants victimes de cette décision ont écrit le conseil de l’Université, et ils ont reçu accusé de réception. Pourquoi, après pratiquement un mois ils n’ont pas une réponse de la part du conseil ou du rectorat ? Peut-on véritablement jouer avec l’avenir des gens qui ont choisi le chemin de l’éducation? Le tyran en l’occurrence Delide JOSEPH doit éviter le pire bien que l’on connaisse sa une mission. Dans cette démarche, il a jouer le mauvais zèle. Voyons, la promotion de la troisième année de FSAGL et la deuxième année de FSAGL ils ont envoyé chacune une lettre au conseil, et chacune des lettres a été signé par une majorité d’étudiants, ce qui fait au total 219 signatures pour l’ensemble des deux niveaux.

Eu égard à cette décision, une pétition générale fera l’objet des démarches administratives légales. Le tyran s’apprête à tout dévorer sur son passage, sauf les étudiants consciencieux de l’état de sa gouvernance. A l’heure actuelle les étudiants sont conscients des dérives menées par le personnage numéro un de la tyrannie absolue en Haïti. Il prend déjà le chemin d’une suite terminable à l’UPNCH. Et si les étudiants victimes font recours à la JUSTICE pour tortue et tentative d’assassinat. Quel sera le sort de ce tyran (intellectuel farouche)…?

Cheranfant R. Stevenson

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